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Étudier la santé à Besançon : options et perspectives
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Étudier la santé à Besançon : options et perspectives

Tobie 17/03/2026 07:07 12 min de lecture

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  • Études de santé : À Besançon, les voies d’accès comme le PASS et la LAS offrent des parcours distincts pour intégrer les formations médicales, chacune adaptée à un profil d’étudiant précis.
  • UFR Sciences de la Santé : L’université bénéficie d’une proximité stratégique avec le CHU Jean Minjoz, favorisant une immersion clinique précoce et une formation de terrain de qualité.
  • Spécialités médicales : Médecine, pharmacie, maïeutique et odontologie forment les piliers du cursus, complétés par des filières paramédicales d’excellence comme les soins infirmiers.
  • Régularité académique : La réussite dépend fortement de la maîtrise de matières exigeantes comme l’anatomie, où l’effort constant dès le premier semestre est décisif.
  • Logement étudiant : S’installer à proximité des campus et anticiper son budget, notamment via les aides du CROUS ou les CESP, est crucial pour réussir ses études médicales.

Pas de piles de dossiers en équilibre instable, pas de stylos éparpillés sur des schémas d’anatomie mal tracés. La réussite en médecine commence bien avant les premières heures de cours : elle se prépare dans l’organisation. À Besançon, où les études de santé ont repensé leurs modalités d’accès, l’étudiant éparpillé risque de couler avant même d’avoir touché un mannequin de simulation. Le terrain est exigeant, mais offrant.

Filière médicale Besançon : comparatif des voies d’accès

Étudier la santé à Besançon : options et perspectives

Le PASS : la voie spécifique santé

Le Parcours Accès Santé Spécifique (PASS) reste la porte d’entrée principale pour intégrer un cursus médical à l’UFR Sciences de la Santé de Besançon. Conçu pour les bacheliers déterminés à tenter les concours de médecine, maïeutique, odontologie ou pharmacie, ce parcours impose une charge de travail intense dès le premier semestre. Il combine des enseignements fondamentaux en sciences du vivant et une majeure santé optionnelle, qui peut faire la différence au classement. L’avantage ? Un accès direct aux classements locaux si les résultats sont au rendez-vous. L’inconvénient ? Moins de souplesse qu’en LAS en cas d’échec partiel.

La L.AS : l’alternative pluridisciplinaire

La Licence Accès Santé (LAS) s’adresse aux étudiants souhaitant allier une formation solide dans une autre discipline (droit, économie, biologie, chimie, etc.) avec une tentative en santé. Elle permet de candidater à l’issue de la première année via des places dédiées, tout en gardant un diplôme en poche si le redoublement n’est pas autorisé. Cette voie plaît aux profils qui hésitent encore ou qui veulent éviter de « tout miser sur un seul tournoi ». Le volume horaire est plus élevé que dans une licence classique, mais elle offre une sécurité psychologique appréciable.

Critères de sélection et numérus apertus

Les capacités d’accueil en deuxième année sont fixées localement, chaque université respectant les plafonds fixés par le ministère. À Besançon, les classements sont établis sur la base des notes annuelles, avec une pondération forte sur les matières scientifiques et l’anatomie. Pour réussir son installation future, il est crucial de bien comprendre l'organisation de la faculté et les parcours médicaux. Une bonne gestion du stress et une régularité académique sont les piliers du succès.
🔍 Voie d’accès🎯 Profil recommandé✅ Avantages⚠️ Inconvénients majeurs
PASSÉtudiant certain de son orientation, rigoureux, résistant à la pressionAccès prioritaire aux rangs médicaux, enseignements ciblés, intégration rapideÉchec total si non classé : peu de passerelles sans redoublement
L.ASCurieux, hésitant, ou souhaitant un plan B solideDouble chance : poursuite en licence ou accès à la santé, pas de perte académiqueCharge de travail élevée, concours très sélectifs, moins de places qu’en PASS

L’excellence de l’UFR Sciences de la Santé comtoise

L’UFR Sciences de la Santé de Besançon bénéficie d’un positionnement stratégique fort. Implantée à proximité immédiate du Centre Hospitalier Universitaire Jean Minjoz, elle permet une immersion clinique précoce, un atout rare dans les premières années. Les étudiants ont accès à des plateaux techniques modernes, des laboratoires de simulation et un réseau de praticiens hautement qualifiés. La formation s’appuie sur des enseignants-chercheurs engagés, mais aussi sur un tissu hospitalier dense qui couvre l’ensemble des spécialités. La cité Vauban, lieu historique de la faculté, a été rénovée pour offrir un cadre de travail à la fois fonctionnel et inspirant. L’accompagnement pédagogique s’est renforcé depuis la réforme, avec des tutorats étudiants bien structurés et une montée en puissance des dispositifs de prévention du décrochage. Les retours terrain indiquent que la proximité physique entre la fac et le CHU n’est pas qu’un détail logistique : elle transforme la manière d’apprendre. Voir des patients réels, participer à des séminaires cliniques dès le PASS, c’est intégrer la médecine comme une pratique, pas seulement comme un programme. Faut pas se leurrer : à Besançon, on ne fait pas que des examens. On se prépare à exercer.

Les cursus de spécialisation accessibles à Besançon

Médecine et Pharmacie : les piliers

La filière médicine à Besançon s’étend sur neuf années au minimum, divisées en trois cycles. Le premier, dit de tronc commun, valide le grade de docteur après une thèse clinique. La pharmacie, elle, dure six ans pour le diplôme de base, avec des spécialisations possibles (industrie, biologie médicale, etc.). Les deux filières bénéficient d’un encadrement rigoureux et de conditions d’examen homogènes sur tout le territoire, même si les classements de fin de troisième année sont établis localement.

Maïeutique et Odontologie

La formation de sage-femme, ou maïeutique, attire de plus en plus d’étudiantes, attirées par une spécialité à la fois technique et humaine. Elle se distingue par un stage précoce en maternité et une forte reconnaissance professionnelle. L’odontologie, pour sa part, forme des chirurgiens-dentistes capables d’exercer en libéral ou en hôpital. À Besançon, l’enseignement privilégie la prise en charge globale du patient, au-delà du simple traitement bucco-dentaire.

Le pôle paramédical et rééducation

L’IFPS (Institut de Formation en Soins Paramédicaux) de Besançon, situé sur le site de Minjoz, dispense des formations d’excellence en soins infirmiers, kinésithérapie, ergothérapie et autres métiers de la rééducation. Ces cursus, souvent sous-estimés, sont pourtant des piliers du système de santé. L’accent y est mis sur l’autonomie, la relation de soin et la prévention. Le recrutement se fait sur Parcoursup, avec des attendus précis en termes de motivation et de connaissances de base.

Réussir son externat et son internat au CHU

L’immersion clinique dès les premières années

Contrairement aux idées reçues, les étudiants ne restent pas confinés en amphi. Dès la deuxième ou troisième année, les stages en service sont programmés : visites en médecine générale, observations en chirurgie, rotations en urgences. Cette proximité avec le terrain est un levier puissant pour la motivation et la mémorisation. L’accompagnement par les praticiens hospitaliers est encadré, avec un tuteur désigné pour chaque étudiant. Ce n’est pas de la figuration : les externes peuvent participer à des actes simples, sous surveillance, et apprendre à gérer la pression du réel. Le CHU Jean Minjoz joue pleinement son rôle d’hôpital-universitaire. Les internes, quant à eux, sont intégrés dans des équipes fonctionnelles, avec une responsabilité croissante au fil des semestres. La transition entre étudiant et professionnel se fait par paliers, mais elle exige une adaptation rapide. On y apprend autant par l’exemple que par les cours.

Logistique et budget : préparer son installation

Le logement étudiant à proximité des campus

S’installer à Besançon demande une anticipation stratégique. Les quartiers comme Planoise ou les Hauts du Chazal sont prisés pour leur accessibilité au CHU. Le CROUS de Besançon propose des résidences étudiantes à loyers modérés, mais la demande dépasse souvent l’offre. Mieux vaut candidater tôt sur les logements du CROUS ou explorer les options de colocation privée. Un temps de trajet maîtrisé, c’est une heure de sommeil gagnée - précieuse en période d’examens.

Aides financières et bourses spécifiques

Les étudiants en santé peuvent bénéficier de plusieurs dispositifs :
  • 🎓 Bourses sur critères sociaux (CROUS), échelonnées selon les revenus familiaux
  • 🏛️ Aides régionales de la Bourgogne-Franche-Comté pour le logement ou les transports
  • 💼 Contrats Engagements de Service Public (CESP) : financement des études en échange d’un exercice en zone sous-dotée après le diplôme
  • 🏦 Prêts étudiants à taux préférentiels, parfois négociés par l’université
Tout bien pesé, une bonne gestion du budget étudiant, combinée à un logement proche des sites de formation, peut alléger considérablement la pression.

Les questions les plus fréquentes

Est-il possible de se réorienter vers le droit après un premier échec en PASS à Besançon ?

Oui, c’est tout à fait envisageable. L’UFR Santé de Besançon entretient des passerelles avec l’UFR SJEPG (Sciences Juridiques, Économiques, Politiques et de Gestion). Si vous avez suivi des enseignements complémentaires en droit durant votre PASS, ces crédits peuvent être valorisés dans une licence juridique. L’inscription se fait via Parcoursup, avec une demande de transfert de cursus.

Pourquoi beaucoup d’étudiants échouent-ils en négligeant l’anatomie dès le premier semestre ?

L’anatomie est une matière à fort coefficient et cumulative. Ce que vous ne maîtrisez pas en semestre 1, vous devrez le rattraper en semestre 2 - alors que le volume explose. Beaucoup sous-estiment l’effort de mémorisation requis. Résultat : un retard difficile à combler, qui pèse sur l’ensemble du classement. Une régularité hebdomadaire est indispensable.

Comment j'ai géré mon premier stage de garde au CHU Jean Minjoz sans dormir ?

La première garde est un choc. Mon conseil ? Préparez mentalement le décalage horaire : adaptez progressivement votre rythme quelques jours avant. Hydratez-vous bien, grignotez léger, et profitez des rares pauses pour une micro-sieste. L’équipe est là pour vous guider - n’hésitez pas à demander, même sur des choses qui semblent évidentes.

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